Editorial de Mathieu Gouttefangeas – Secrétaire général

Chers amis,

51.60 % des français ont décidé que François Hollande serait le président de la République ! Pourtant, il n’y a jamais eu une réelle envie de voir la gauche au pouvoir et ce vote témoigne ainsi davantage du rejet d’un style que de l’adhésion à un nouveau projet.

Je tenais tout d’abord à assurer de ma considération bienveillante tous les adhérents de Liberté Pour la France qui se sont engagés à titre personnel auprès de candidats à l’élection présidentielle. Ils ont pu ainsi démontrer que notre association ne se résume en aucun cas à des réunions de salon !

Le combat de notre association se voit renforcé face à cette « pseudo-victoire » d’une gauche faisant du mensonge et de l’idéologie ses chevaux de bataille . Liberté Pour la France doit maintenant mener à bien son objectif principal, à savoir la formation des esprits pour une reconquête philosophique au sein de la droite.

La gauche est aujourd’hui devant ses responsabilités : elle devra gérer une crise sans précédent, accompagnée d’une forte montée  du communautarisme !

Ainsi, le sens même du nom de notre association reprend toutes ses couleurs :

Liberté de combattre face à la gauche idéologique et sectaire Pour la France !
Liberté de résister face à la montée de tous les communautarismes Pour la France !
Liberté de se former sérieusement et philosophiquement afin d’assurer une relève Pour la France !
Liberté d’appartenance à des convictions qui ne sont pas celles de la gauche Pour la France !
Liberté de s’engager afin de faire resplendir notre amour Pour la France !

Alors oui, mes chers amis, nous devons chérir cette Liberté Pour la France, car le combat qui s’ouvre devant nous n’a jamais été si important. Notre devoir est celui de résister ! Notre obligation est  d’agir pour faire primer nos convictions !

La gauche pense avoir libérée le pays du mauvais joug de la droite. Cette liberté se retournera contre ceux qui ont été les premiers à se rendre à La Bastille pour fêter la victoire d’une gauche multiculturelle ! La France n’est pas un conglomérat de communautés ! Elle est, au contraire, un peuple de traditions et de valeurs qui a toujours combattu avec force le sectarisme grandissant des communautarismes !

Notre association a su mener tout au long de cette année un dialogue avec toutes les composantes de la droite conservatrice, libérale, et nationale et poursuivra cette année ses efforts !

A nos détracteurs, nous répondons « A la liberté de provocation, répond la liberté d’objection » :

La gauche ne s’est jamais gênée pour parler et s’allier avec sa frange dure, mais elle l’a fait de manière honteuse et calomnieuse ! Elle s’est bradée en acceptant tout et n’importe quoi, allant même à l’inverse de ses idées ( faudrait-il d’ailleurs qu’elle en ait réellement !).

« N’ayez pas peur » notre liberté ne s’achètera pas, car nous aimons sincèrement et fièrement notre pays ! Alors que l’union de façade essaie d’être maintenue à droite et que d’autres se précipitent à « la course aux élections », notre association ne se défilera pas face au nouveau régime !

« Le bien commun, pour lequel nous nous battons, exige de nous la quête de la vérité, qui, naturellement, nous mène vers l’esprit de résistance. »

L’esprit de résistance a toujours été de notre côté, et nous résisterons naturellement à toutes les propositions allant à l’opposé du bon sens et du bien commun : droit de vote des étrangers, mariage homosexuel et homoparentalité, euthanasie, laïcisation extrémiste de la France…

Quel que soit le gouvernement nommé et la future majorité parlementaire, le cap fixé de formation philosophique et d’implantation locale auprès des élus demeurera le même et s’accentuera de manière importante l’année prochaine.

J’appelle tous les patriotes à venir se former autour de nous, pour bouter hors de nos consciences une idéologie trompeuse qui ment aux français !

« La liberté contre la vérité n’est pas la liberté »

Vive la France !

Mathieu Gouttefangeas
Secrétaire général de Liberté Pour la France

Editorial de Mathieu Gouttefangeas – Secrétaire général

Chers amis,

Alors que nous vivons les dernières semaines d’une campagne présidentielle mouvementée par des évènements tragiques et inquiétants, le rôle de notre association apparaît de plus en plus, comme une alternative évidente et crédible pour une jeunesse de droite en manque de formation !

Effectivement, on le constate tous les jours, le monde politique est axé sur la communication du paraître, et mets à mal les convictions qui devraient clairement s’émanciper des forces en présence.

A chaque jour, sa déclaration tonitruante, plus spectaculaire que jamais !

Comme vous le savez Liberté Pour la France reste fidèle à sa décision prise lors du congrès fondateur de septembre de ne soutenir aucun candidat, mais respecte l’engagement personnel pour un candidat.

D’ailleurs, je tenais à rendre hommage pour le militantisme d’Antoine Diers, vice-président de notre association, honteusement tabassé à Tolbiac à Paris, pour les élections universitaires. Cet acte idiot et absurde met en avant toute cette idéologie dépassée qu’est le communisme.

Ainsi, notre combat philosophique se voit renforcé. La présence de militants formés répondant avec tact et intelligence à nos opposants est une nécessité !

Un combattant ne part pas au combat sans armes !

Liberté Pour la France a su trouver toute sa place au sein de la jeunesse patriote et souverainiste. De nombreux jeunes s’intéressent à celle-ci et se rapprochent des fédérations régionales. Je veux saluer l’implication des délégués régionaux, qui usent de procédés ingénieux, pour s’insérer dans les circuits politiques afin de démontrer aux élus locaux de droite, qu’une jeunesse de convictions aimant la France est prête à prendre la relève des combats de demain !

« Notre engagement est un combat pour la France réelle et éternelle, pour son indépendance et sa souveraineté nationale. Un combat contre ceux qui s’y opposent. »

Les évènements récents, nous démontrent que la décadence de notre société ne cesse de progresser, et que des piliers garants des valeurs qui font la France sont vitaux pour notre pays !

Le relativisme ambiant, motivé par la démagogie de la gauche, démontre également que le danger peut-être à nos portes demain ! Cette gauche « plurielle » aux idées mortifères, mondialistes et opportunistes ne pourra qu’accentuer cette décadence qui frappe tous les leviers du pouvoir !

Les exemples à gauche affluent : Strauss-Kahn, Guérini et de nombreux élus socialistes touchés par des affaires de corruption…

L’éthique et la morale ont été bannis de leur vocabulaire, ils n’en ont jamais fait parti !

Liberté Pour la France a cette volonté, cette mission de rassembler cette jeunesse « décomplexée » pleine de bon sens, affrontant la réalité au quotidien sur le terrain, pour combattre toute la démagogie et l’hypocrisie honteuse de la gauche, avec comme seul but : l’amour de la France !

Nous n’avons pas peur de nous revendiquer du conservatisme, du souverainisme et du libéralisme, en un mot : patriote !

N’ayons pas peur de l’avenir qui se présente devant nous, notre combat restera plus que jamais d’actualités pour résister à cette politique spectacle qui s’auto-congratule devant des « groupies » hystériques !

Les français dans les prochaines années auront besoin de responsables politiques clairvoyants et censés ! Liberté Pour la France a les moyens et les capacités d’assurer cette relève !

« Nous, fidèles à notre héritage patriotique, poussés par notre conscience philosophique et morale, souhaitons constituer une alternative politique crédible, afin qu’elle fasse de nous la relève de demain. »

Avec pour seul devise : « Ne pas subir »

Vive la France !

Mathieu Gouttefangeas
Secrétaire général de Liberté Pour la France

Vie des fédérations – Rhône-Alpes : « Où sont nos valeurs dans cette campagne présidentielle de 2012 ? »

Lors de la réunion Rhône-Alpes avec une quinzaine de sympathisants, du jeudi 22 mars 2012 Clément Labadens, délégué régional, en présence de Christophe Bentz, président et Mathieu Gouttefangeas, secrétaire général a présenter le thème de la rencontre : « Où sont nos valeurs dans cette campagne présidentielle de 2012 ? » Et les perspectives d’avenir de Liberté Pour la France après 2012.

Dans un premier temps, il a été rappelé l’indépendance de notre association de tout parti politique, et qu’aucune consigne de vote ne serait donnée. Néanmoins, l’engagement personnel pour un candidat est respecté.

Clément Labadens et Mathieu Gouttefangeas ont souligné l’importance de cette présidentielle où les enjeux sont nombreux, et qu’il est de notre devoir d’y participer en ayant un vote responsable. Puis, nous nous sommes penchés sur nos valeurs avec en tête le souverainisme et le patriotisme fer de lance de notre association, et sur notre esprit de résistance face au relativisme, à la culture de la mort, au laxisme, à l’assistanat et bien d’autres, qui nous amènent à faire barrage à la gauche, ennemi du bien commun.

Un débat s’est lancé sur les candidats de « droite » en présence : Nicolas Sarkozy, Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen…

Les valeurs portées par ces candidats furent débattues pour essayer de déterminer les points communs et les différences entre ces candidats. Dans la salle, chacun a pu donner son intention de vote, en l’expliquant et à la lumière du débat, l’argumentaire déployé par certains fut complémenté par d’autres !

Le constat partagé par tous est que nos convictions politiques aujourd’hui ne sont plus incarnées, et que cette élection, sera plus tournée vers un vote par « stratégie », qu’un vote de convictions.

Après, nous avons parlé des perspectives d’avenir, notamment de construire un projet départemental, et des futures rencontres thématiques.

Enfin, au cours de cette réunion, il a été décidé du changement de délégué régional. Clément Labadens, pour des raisons personnelles ne peut plus assumer cette responsabilité. C’est Igor Manfredi jeune drômois suivant ses études à Lyon qui assumera cette responsabilité. Néanmoins, Clément Labadens le secondera et le ligérien Guillaume Goutte s’ajoutera dans cette nouvelle équipe de Liberté Pour la France Rhône-Alpes.

Tribune libre : Ces féministes qui nuisent aux femmes

Par Charlotte – LPF Ile de France

En cette journée de la femme qui se tient depuis la fin des années 1970 le 8 mars de chaque année, il me semblait bon de m’arrêter quelques instants sur l’évènement pour en dénoncer le caractère illusoire et soulever ce qui ressemble beaucoup à une supercherie bien occidentale.

Depuis 1968, et même avant, les femmes ont connu d’innombrables bouleversements et ont vu leur rôle et leur place dans la société évoluer à grands pas.
Cependant, entendons nous bien sur le combat qui doit être mené, il est naturel que les femmes agissent pour obtenir ce que nous pouvons appeler une égalité de droit, c’est-à-dire une égalité garantie par la loi de se voir traiter à l’égal de l’homme, comme le noir l’est à l’égal du blanc ou comme une personne handicapée l’est à l’égal d’une personne valide.

Et il est vrai que la société, à travers le débat parlementaire devrait s’attaquer sans relâche sur ces questions d’inégalités qui subsistent encore en 2012 par exemple et notamment au regard du salaire – à compétence égale – qui peut être doublé lorsque le salarié est un homme.

Cela étant posé, voyons plus précisément comment une minorité de femmes peuvent s’approprier une cause ou plutôt comme elles aiment à le rappeler une lutte, dans laquelle la majorité des femmes ne se reconnaissent plus.

En effet, ces associations françaises qui portent la cause des femmes se présentent bien souvent sous des avatars peu glorieux comme « Ni putes, ni soumises » ou encore « Chiennes de garde » pour ne pas toutes les citer. Cette manière vulgaire de cantonner les femmes qui voudraient parvenir à une égalité de droit à des qualificatifs aussi réducteurs, me semble bien plus discréditer cette lutte plutôt que de la rendre audible à tous.

Comme cela n’a échappé à personne, la nature pour certains ou Dieu pour d’autres ont façonné l’homme et la femme comme deux êtres différents de par leur corps et leur comportement. L’homme est l’homme et la femme : la femme. L’homme d’un côté et la femme de l’autre par leurs différences, et par leurs sensations se complètent harmonieusement et occupent une place différente au sein de la société.

Au risque de heurter certaines sensibilités, ce n’est pas sans l’ombre d’un amusement que je citerai Michel Sardou (je vous vois déjà me dire que j’illustre mes propos en appelant à l’aide un mysogine déclaré) et notamment la version réactualisée de sa chanson « Etre une femme » dont tout le monde a sûrement déjà fredonné l’air si entraînant. Cette satyre, pas si mauvaise, montre combien la manière dont les féministes ont mené leur lutte les a bien plus desservies, qu’elle ne leur a apportée.
La femme version féministe serait une femme libre, émancipée, dégagée de tout asservissement à l’homme méchant et mysogine qu’elles détestent tant. La femme  version féministe, c’est finalement une femme qui ne doit pas faire d’enfant, car sinon elle s’abaisse au terrible rôle de mère de famille ou pour aller plus loin au rôle si pénible et si rabaissant de la vache à traire (oui, l’argument revient souvent).
La femme version féministe, c’est cette femme qui porte le pantalon pour montrer qu’il lui va aussi bien qu’à l’homme, c’est cette femme qui ne s’embête plus d’un sac à main au risque qu’on la prenne pour une femme.

En somme la femme version féministe, c’est tout sauf une femme, c’est cet être asexué qui à force de revendiquer une identité n’en a plus.

Alors « mesdames », parce que c’est désormais comme cela qu’il faut qu’on vous appelle, ne vous trompez pas de combat, soyez des femmes libres, ne réclamez pas la parité, cette parité qui ne veut rien dire ! Oui, cette parité qui est un non-sens nie la liberté, car elle fait croire que la compétence se résume au sexe pour vous, à la couleur pour les minorités visibles, au handicap pour les malheureux qui en souffrent.

Votre combat vous enlise dans une supercherie, celle que je n’accepterai jamais.

Editorial de Christophe Bentz – Président de Liberté Pour la France

Christophe BENTZChers amis,

Pendant qu’une grande partie de la jeunesse subit sciemment et renonce au combat politique, par fainéantise ou par fatalisme, c’est à dire par manque de courage, nous avons deux devoirs : celui de combattre pour la France, bien sûr, mais aussi celui redoubler d’énergie en intensifiant nos efforts pour combler les manques et les carences dues à ceux qui, justement, délaissent le combat politique.

Au fond, c’est peut être cela, ne pas subir…

Ne pas subir les difficultés ou le pessimisme ambiant. Ne pas subir les entraves à notre liberté et à notre indépendance. Ne pas subir l’immigration et sa pseudo-politique d’intégration dévastatrice. Ne pas subir la délinquance quotidienne et la violence illégitime. Ne pas subir la culture de mort et les politiques anti-familles. Ne pas subir la repentance imposée ou le galvaudage de l’Histoire de France. Ne pas subir les pressions des lobbies homosexuels, antiracistes, islamistes ou européistes. Ne pas subir la destruction des attachements vitaux. Ne pas subir la gauche dure ni la droite molle. Ne pas subir, en premier lieu, cette gauche stérile gorgée d’idéologie. Ne pas subir les amalgames et les attaques de cette même gauche visant à nous renvoyer l’image d’une droite arbitraire voire fascisante, cherchant ainsi à nous discréditer par l’amalgame. L’idéologie étant l’ennemi de la politique, laissons les idéologies fascisantes à leurs dignes héritiers, c’est-à-dire à la gauche. Pendant ce temps, la jeune droite décomplexée que nous incarnons a un devoir urgent, celui d’agir dans l’intérêt de la France, c’est-à-dire au service du bien commun.

Pendant que la gauche s’occupe d’elle-même, nous, occupons nous de la France. Tentons d’incarner au mieux, à travers notre association, la droite du bon sens à laquelle nous tenons tant, en agissant au service du bien commun. En somme, agissons avec le recul, le sérieux, la détermination, la fierté, le sourire et la sérénité, la sérénité de la vérité.

Christophe BENTZ

Président de Liberté Pour la France

Tribune libre sur l’histoire de France

Par Igor Manfredi – LPF Rhône-Alpes

Comment faire comprendre l’importance de l’histoire de France aux jeunes, si l’État ne joue plus son rôle d’instruction et d’enseignement de par ses multiples contradictions ?

En effet, alors que l’UMP veut lancer un nouveau débat sur l’identité nationale, dans un même temps, elle se laisse piéger par le « politiquement correct » et fourvoie l’étude de l’histoire dans les collèges et les lycées. Faut-il alors leur rappeler que notre patrimoine historique est le socle de notre République ?

On ne peut pas prétendre d’un côté rappeler l’importance de l’identité nationale, si de l’autre on privilégie l’enseignement des cultures du monde extra-européen au détriment de la connaissance de l’histoire de France. Peut-on vraiment accepter qu’un collégien d’aujourd’hui connaisse l’empire du Mali sans comprendre la naissance du royaume de France en oubliant Clovis ? La question mérite d’être posée…

L’éducation nationale a tout simplement décidé de ne plus évoquer aux élèves Clovis, Saint-Louis, François Ier, et même Henry IV, Louis XIV et Napoléon Ier, au bénéfice d’autres cultures, certes estimables, mais n’ayant aucun lien direct ni aucune espèce de priorité dans l’enseignement de l’histoire de France, déjà très complète et très complexe. Toutes ces absences et carences portent atteinte aux jeunes qui ne reçoivent plus un bagage nécessaire à leur avenir ainsi qu’à la mémoire toute entière d’un pays.

Effectivement, l’étude historique permet justement de se battre contre les préjugés, les manipulations, les fausses interprétations et les récupérations historiques que la France et le monde subissent tous les jours. Elle apporte aux jeunes un fond de connaissances essentiel à l’avenir culturel et politique de la France, puisqu’ils en constituent les acteurs de demain. De plus, cela empêche la persistance de toute forme d’idéologie ou de communautarisme néfastes, qui représentent une dérive du bon sens. Ils peuvent par eux-mêmes se forger un avis construit, solide et indépendant de toute idéologie véhiculée par certaines catégories politiques.

Il n’est pas ici question de hiérarchiser les différentes histoires et cultures du monde, ni de faire un européocentrisme poussé à l’extrême, mais de remettre au centre des connaissances l’histoire de notre pays. Pour comprendre la société dans laquelle nous vivons, pour comprendre la France et  ses enjeux, il est absolument nécessaire de connaitre avec précision son histoire, pour ainsi comprendre d’où l’on vient.

Alors que certains pensaient, à tort, favoriser l’intégration en procédant par cette préférence des autres cultures, la situation s’est au contraire aggravée ! Tout français, qu’il le soit par le droit du sang ou le droit du sol, a le devoir de se saisir, de s’accaparer, de connaitre et donc de comprendre  l’histoire de France. Cela, c’est l’assimilation !

C’est pourquoi il est essentiel d’enseigner, en particulier aux jeunes issus de l’immigration, l’histoire à laquelle ils sont rattachés, et dont ils feront partie demain, sauf à récuser, refuser ou dénigrer celle-ci. Nous sommes tous les fruits du passé historique français, d’une manière ou d’une autre, et nous avons tous le devoir de comprendre l’héritage de notre pays, pour en assurer l’avenir.

Ainsi, nous devons dans cette année d’élection présidentielle nous faire entendre pour montrer notre opposition contre cette scandaleuse réforme des manuels scolaires d’histoire, qui entrave le bon enseignement de l’histoire aux jeunes français.

Garder l’esprit de résistance et ne jamais oublier dans un seul but : « Ne pas subir »

Editorial de Nathanaël Rosenfeld – Vice-président

Les souverainistes, libéraux-conservateurs, patriotes, tenants d’une droite décomplexée, enracinée et libre, sont aujourd’hui orphelins d’une incarnation publique de notre courant politique. Dans ce contexte, quand nos idées ne sont plus incarnées, coincés entre le mondialisme, le fédéralisme européen et l’économie hors-sol d’une part, le collectivisme, le communautarisme et le nivellement par le bas d’autre part, il est difficile d’espérer et de croire en l’avenir.

Pourtant, l’espérance est un devoir, car elle constitue le moteur de notre action et les fondations de la société que nous souhaitons construire. Notre combat est le plus difficile et le plus exigeant, car il est le plus beau et le plus grand.

C’est en bâtissant pierre à pierre que les victoires arriveront. Et Liberté Pour la France, association de jeunes insoumis doit être un fer de lance, une rampe de lancement, une plate-forme de facilitation vers toutes ces organisations – politiques, associatives, culturelles – qui participent au redressement de notre nation.

Ne soyez jamais soumis et inféodés aux idées du plus grand ou du plus puissant, gardez précieusement vos convictions intactes et fortes, participez toujours à la vie de la Cité, ne renoncez jamais, espérez de tout votre cœur, et c’est vous, en agissant ainsi, qui ferez gagner les idées de bon sens, d’enracinement et de Liberté pour la France.

Nathanaël Rosenfeld
Vice-président de Liberté Pour la France (LPF)

Démenti de Liberté Pour la France (LPF) suite à l’article de Minute du 8 février 2012

Dans un article de Minute daté du 8 février 2012, l’hebdomadaire affirme que notre association Liberté Pour la France « pourrait bien, par le truchement de Paul-Marie Couteaux, s’associer au rassemblement national voulu par Marine Le Pen lors des législatives de juin ».

Nous tenons à démentir formellement et fortement cette information. Liberté Pour la France est association politique totalement indépendante n’ayant aucunement vocation à s’associer à un quelconque parti politique. Nous sommes davantage une boîte à idées, force de propositions, et un organisme de formation pour les jeunes militants de la droite souverainiste (aujourd’hui très dispersée), qu’un mouvement politique aux prétentions électorales.

Le bureau de Liberté Pour la France

Frédéric NIHOUS, candidat à l’élection présidentielle, prochain invité de la fédération francilienne de LPF

Cycle de conférences pour les élections présidentielles de 2012

Après avoir reçu Nicolas Dupont-Aignan et Carl Lang, la fédération francilienne de Liberté Pour la France aura le plaisir de recevoir :

Frédéric NIHOUS, Président de Chasse Pêche Nature et Traditions (CPNT)

et candidat à l’élection présidentielle

le mercredi 8 février à 19h30

Présentation du projet présidentiel du candidat et questions de l’auditoire.

Venez nombreux !

Rendez-vous au premier étage du café le Sorbon situé : 60 rue des Ecoles, Paris Vème.

Entrée libre – Une consommation obligatoire

Inscriptions à l’adresse : lpfiledefrance@gmail.com

De l’histoire à la mémoire : le transfert de compétences

Comme nous le remarquons avec étonnement, nos députés ont voté une nouvelle loi mémorielle, et le Sénat s’apprête, lui, à l’examiner également. Pourtant, il n’appartient en aucun cas au législateur d’écrire l’Histoire. Au-delà des sentiments que nous pouvons avoir quant à la barbarie relevant de faits historiques, au-delà de la politique internationale utopiste mise en œuvre par nos décideurs politiques, ce texte de loi est un exemple du manque total de bon sens politique qui règne aujourd’hui dans notre cher pays.

En effet, que révèle cet acte politique en ce qui concerne la philosophie de pensée de nos législateurs du palais Bourbon ? Dans un premier temps, on peut remarquer la forte imprégnation des esprits quant à l’internationalisation de l’histoire. Nos chers députés ne s’attaquent même pas à une question française ; c’est vrai qu’il est plus difficile de parler des massacres de la Terreur que de parler de faits ayant eu lieu à 3000 ou 3500 kilomètres de Paris. Il est historiquement valide de parler de génocide arménien (hormis pour quelques historiens turcs) mais la France doit regarder son histoire et laisser aux arméniens ce qui est aux arméniens et aux turcs ce qui est aux turcs. La volonté d’ingérence historique n’est pas du ressort des personnes travaillant à déterminer l’intérêt général.

On pourra par ailleurs se poser la question de l’historisation officielle de faits dénués de toutes recherches universitaires crédibles. Au même titre que le dictat imposé en Russie durant l’URSS vis-à-vis des massacres de russes blancs, de celui imposé en Turquie vis-à-vis de massacres pouvant lui être induit ; la France impose un dictat de la pensée par l’intermédiaire de l’incompétence notoire de certains de ses députés, sur des questions historiques (il est par ailleurs important de souligner que bien heureusement tous les députés n’ont pas voté en faveur de ce texte de loi).

De plus, nous pourrons noter une attaque contre deux grands peuples. En effet, cette loi peut être considérée à raison par le gouvernement turc comme une attaque ; bien que ce dernier fasse preuve d’un déni délibéré de la réalité historique. Ce texte de loi n’est pas non plus bon pour le peuple arménien d’Arménie et de France (il est de notoriété publique que la diaspora arménienne est importante sur le sol français, tout le monde connaissant son représentant emblématique et médiatique Charles Aznavour). En effet, il est probable que ce texte de loi puisse entrainer un sentiment de victimisation pour une partie du peuple arménien ; sentiment de victimisation pouvant lui-même entrainer un assistanat, matériel comme immatériel, destructeur de la personne humaine. Il est d’une bonté largement supérieure que le peuple arménien (comme turc, français etc…) ne fasse pas de fixation sur une période de son histoire mais la prenne dans sa globalité avec ses joies et ses peines. La grandeur d’un peuple se fait grâce à un enracinement et à une vision réaliste de son histoire et non pas par une vision idéologisée d’un sens comme d’un autre.

Pour finir, il est primordial de distinguer la conception philosophique idéologique d’une grande partie de nos députés. Au delà de la vision « d’ingérence » internationale et historique, nos députés sont considérablement assujettis à l’intérêt général. Il est vrai que le bicaméralisme français (Sénat et Assemblée Nationale) a été créé dans le but de déterminer l’intérêt général. Comme disait Benjamin Constant « Qu’est-ce que l’intérêt général, sinon la transaction qui s’opère entre les intérêts particuliers ? […] L’intérêt général est distinct sans doute des intérêts particuliers, mais il ne leur est point contraire. […] Cet intérêt public n’est autre chose que les intérêts individuels, mis réciproquement hors d’état de se nuire. ». Cette vision philosophique idéologique et non réaliste mène inéluctablement à l’intérêt général totalitaire. Il serait bon pour nos députés de repenser leur rôle et, comme le disait Platon il y a 2400ans, en matière de médecine et de navigation demanderait-on l’avis de tout le monde ? Ceci doit s’appliquer à l’histoire ! Pour parler d’histoire, notre société paie des enseignants chercheurs en histoire qui sont amplement compétents. Si les députés s’arrogent le droit de conclure sur les faits historiques, ils captent la compétence propre de l’historien. Dans ce cas, chers Messieurs du Palais Bourbon, supprimez tout simplement le statut d’historien, étant donné que vous vous accaparez leurs compétences propres.

Pour conclure, laissons aux historiens la recherche historique (chose relativement complexe par ailleurs) et, Messieurs les Députés, arrêtez cette vision philosophiquement fausse de l’intérêt général qui est tout bonnement un non sens politique et comme le disait Platon, une fois de plus : « Il faut que le politique soit philosophe comme le guérisseur doit être médecin. ». L’absence de philosophie de la pensée réaliste de l’énarchie française tue le politique au même titre que cette absence de grille de lecture réaliste a permis les méthodologies collectiviste puis individualiste de la recherche universitaire française.

Grégoire Saint Germain

Vice-président de Liberté Pour la France

mai 2012
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